J’ai enfin commencé Keleana,
Tome 1 : L’Assassineuse de
Sarah J. Maas, et je ressors de cette lecture complètement emballée. Cela faisait un moment que j’en entendais parler et il était grand temps de m’y plonger. Je ne vais pas tourner autour du pot : j’ai frôlé le coup de cœur avec ce premier tome.
Pourquoi Keleana est une lecture aussi captivante
Dès les premières pages, j’ai été happée. Le concept est simple mais efficace : après un an de captivité à Endovier, Keleana se voit offrir une chance de liberté. En échange, elle doit participer à un tournoi pour devenir l’assassine royale. Cette proposition du prince Dorian lance l’intrigue sur de très bonnes bases.
J’ai trouvé que tout était hyper bien amené dans ce livre. La construction de l’univers est maîtrisée, il n’y a aucune longueur. L’histoire est fluide et dynamique, j’ai littéralement dévoré les chapitres sans jamais m’ennuyer. L’équilibre entre fantasy, aventures et intrigues politiques est très bien dosé. C’est une vraie force dans ce premier tome.
Mais la vraie réussite du roman, pour moi, c’est son héroïne. Keleana est une héroïne extrêmement complexe. J’ai adoré ce mélange entre son passé meurtrier et son profond désir de liberté. Elle n’est jamais dans la caricature. J’ai tout aimé : sa personnalité explosive, ses forces, ses failles, ses moments de doute et surtout son franc-parler. Elle a un vécu très dur, elle a traversé des épreuves extrêmes et pourtant elle reste combative, avec une vraie capacité de répartie. À aucun moment je ne me suis dit qu’elle était agaçante ou surjouée. Bien au contraire, c’est le genre de personnage qui reste longtemps en mémoire.
Mon avis sur les personnages secondaires et l’univers
Un autre point que j’ai beaucoup aimé, ce sont les personnages secondaires. J’ai eu quelques réticences sur Chaol au début. Il m’a semblé très fermé, assez rigide, le fameux capitaine de la garde royale qui prend tout trop au sérieux. J’ai plusieurs fois pensé qu’il avait besoin de souffler un bon coup. J’avais envie de le secouer et de lui conseiller de boire une verveine pour se détendre un peu. Mais au fil des pages, j’ai vu une vraie évolution chez lui et j’ai fini par l’apprécier davantage.
Dorian, en revanche, m’a plu dès le départ. Ce n’est pas le cliché du prince arrogant. Il est spontané, gentil et même un peu rebelle. J’ai apprécié ce côté inattendu de sa personnalité qui contrebalance bien l’ambiance générale du roman.
Un univers sombre et captivant dans Keleana
Quant à l’univers en lui-même, il m’a énormément plu. On évolue dans un royaume où la magie a disparu depuis longtemps, ce qui ajoute une ambiance assez sombre. Le roi est un personnage que j’ai immédiatement détesté. Il est cruel, vil, et complètement abject. J’ai eu plusieurs fois envie de lui mettre des claques tant il est insupportable dans sa manière de gouverner.
Je vais m’arrêter là pour ne pas trop en dévoiler. Je sais que je suis loin d’être la seule à
découvrir cette saga sur le tard. Mais je peux déjà dire que j’ai presque fini le tome 5 et que la saga devient encore meilleure à mesure que l’on avance. Ce premier tome donne le ton et promet une suite encore plus riche. Vive
la reine de la fantasy moderne : Sarah J.Maas