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Entre fauves – Colin Niel
Avis personnel et critique détaillé
Naaaaaaaaaaants ingonyaaaaaa ma bagithi baba
Sithi uhhmm ingonyama
Vous avez la référence j’espère ? Et si je vous parle d’un certain Simba qui est en bisbille avec son oncle Scar c’est mieux ? Toujours pas ?
Ce n’est pas bien grave parce que là avec « Entre fauves » on est bien loin de tout ça ! Mis à part la présence d’un lion à crinière noir qui partage volontiers ses pensées (Scar pour Disney et le bien nommé Charles dans le récit qui nous intéresse) circulez il n’y a rien à voir de plus…bon ok il y a bien quelques girafes, 2-3 éléphants et autres babouins aux fesses bleus mais promis la comparaison s’arrête là.
Ah si j’allais oublier, je conseille les deux sans problème.
« Entre fauves » est un roman choral, en gros ici on a plusieurs narrateurs qui relatent la même histoire sans le savoir. Des narrations complémentaires, qui se lient au fil des pages pour éclairer la même intrigue : un cliché de trophée de chasse où une jeune fille pose devant le corps inerte du fameux Scar. Ou Charles plutôt. Et forcément ce genre de photos de gros matou lâchement abattu, à l’heure où on ouvre des établissements pour venir caresser des chats, ben ça plaît moyennement. Alors oui Martin, garde au parc national des Pyrénées il veut la retrouver cette tueuse de lion. Surtout que lui il ne retrouve déjà plus son ours. Le dernier recensé dans ses montagnes. Donc il est un peu sur les nerfs Martin. Et puis il y a Komuti, ce jeune namibien qui rêve en grand. Qui rêve de lion, d’Un lion. De ce fameux Charles donc, majestueux (ex) roi de la jungle avec sa crinière noire.
On passe ainsi des montagnes pyrénéennes au désert de Namibie en tournant une page et c’est plutôt agréable.
Je m’arrête là, je vous laisse aller prendre votre billet d’avion pour la Namibie avec escale dans les Pyrénées sur LFDL.
Et si vous hésitez encore je vous assure que rien que pour le grand final ce voyage vaut le détour !
Avec une photo de couverture mettant à l’honneur un majestueux lion au regard perçant, nul doute que ces 372 pages éditées chez « Le livre de poche » trouveront à qui plaire. Le sujet traité (la chasse d’animaux sauvages) pouvait laisser craindre de réduire son récit à la lutte du bien contre le mal, mais Colin Niel évite de tomber dans cet écueil et nous livre en pâture à son intrigue.E M4
Sithi uhhmm ingonyama
Vous avez la référence j’espère ? Et si je vous parle d’un certain Simba qui est en bisbille avec son oncle Scar c’est mieux ? Toujours pas ?
Ce n’est pas bien grave parce que là avec « Entre fauves » on est bien loin de tout ça ! Mis à part la présence d’un lion à crinière noir qui partage volontiers ses pensées (Scar pour Disney et le bien nommé Charles dans le récit qui nous intéresse) circulez il n’y a rien à voir de plus…bon ok il y a bien quelques girafes, 2-3 éléphants et autres babouins aux fesses bleus mais promis la comparaison s’arrête là.
Ah si j’allais oublier, je conseille les deux sans problème.
« Entre fauves » est un roman choral, en gros ici on a plusieurs narrateurs qui relatent la même histoire sans le savoir. Des narrations complémentaires, qui se lient au fil des pages pour éclairer la même intrigue : un cliché de trophée de chasse où une jeune fille pose devant le corps inerte du fameux Scar. Ou Charles plutôt. Et forcément ce genre de photos de gros matou lâchement abattu, à l’heure où on ouvre des établissements pour venir caresser des chats, ben ça plaît moyennement. Alors oui Martin, garde au parc national des Pyrénées il veut la retrouver cette tueuse de lion. Surtout que lui il ne retrouve déjà plus son ours. Le dernier recensé dans ses montagnes. Donc il est un peu sur les nerfs Martin. Et puis il y a Komuti, ce jeune namibien qui rêve en grand. Qui rêve de lion, d’Un lion. De ce fameux Charles donc, majestueux (ex) roi de la jungle avec sa crinière noire.
On passe ainsi des montagnes pyrénéennes au désert de Namibie en tournant une page et c’est plutôt agréable.
Je m’arrête là, je vous laisse aller prendre votre billet d’avion pour la Namibie avec escale dans les Pyrénées sur LFDL.
Et si vous hésitez encore je vous assure que rien que pour le grand final ce voyage vaut le détour !
Avec une photo de couverture mettant à l’honneur un majestueux lion au regard perçant, nul doute que ces 372 pages éditées chez « Le livre de poche » trouveront à qui plaire. Le sujet traité (la chasse d’animaux sauvages) pouvait laisser craindre de réduire son récit à la lutte du bien contre le mal, mais Colin Niel évite de tomber dans cet écueil et nous livre en pâture à son intrigue.E M4
Les points forts
– Sujet d’actualité traité
– Faits réel cités
– Roman choral
– 40 dernières pages particulièrement haletantes
– L’auteur évite tout manichéisme
– Faits réel cités
– Roman choral
– 40 dernières pages particulièrement haletantes
– L’auteur évite tout manichéisme
Les points faibles
– Trop nombreuses descriptions techniques
– Des personnages secondaires inutiles
– Anthropomorphisme qui pourrait gêner certains lecteurs
– Des personnages secondaires inutiles
– Anthropomorphisme qui pourrait gêner certains lecteurs
Citation
Franchement, moi, j’ai honte de faire partie de l’espèce humaine. Ce que j’aurais voulu, c’est être un oiseau de proie, les ailes démesurées, voler au-dessus de ce monde avec l’indifférence des puissants. Un poisson des abysses, quelque chose de monstrueux, inconnu des plus profonds chaluts. Un insecte, à peine visible. Tout sauf homo sapiens. Tout sauf ce primate au cerveau hypertrophié dont l’évolution aurait mieux fait de se passer. Tout sauf le responsable de la sixième crise d’extinction qu’aura connue cette pauvre planète.